GASTRONOMIE

Sauvons nos restaurants et nos producteurs

[ACTU]
Une pétition en ligne sur Change.org pour que soit décrété l’état de catastrophe sanitaire afin que les assurances mettent la main à la poche pour soutenir les commerces fermés.

Le confinement va s’accélérer, va même s’étendre, se prolonger, se durcir, le secteur de la restauration est un des plus touchés, mais avec lui, tous les commerçants, toute la chaîne de production et par effet "boule de neige", les agriculteurs. Dans cette situation inédite, il y a un vide juridique, l’épidémie (la pandémie) du coronavirus n’est pas prévue du côté des assurances, et les commerçants ne sont donc pas couvert. C’est donc à l’initiative de Stéphane Jégo, restaurateur Parisien, qu’une pétition vient d’être lancer sur change.org pour « Sauvez nos restaurants et producteurs » afin de faire pression sur le gouvernement et les assurances pour que soit décrété l’état de catastrophe naturelle, qui permettrait aux commerces de se voir indemnisés par leurs assureurs. Cet appel à un collectif pour la sauvegarde des commerces de France est adressé à Bruno Le Maire (ministre de l’Economie et des Finances), Emmanuel Macron, Muriel Pénicaud (ministre du Travail), Gérald Darmanin (ministre de l’Action et des Comptes Publics) et Didier Guillaume (ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation).

Signez la pétition

Déjà 67000 signatures (Màj 25 mars 2020) 170000 (9 avril 2020)

Lien direct vers la pétition sur change.org

« Amis commerçants, confrères, éleveurs, producteurs, tout acteur, comme vous tous, samedi à minuit, j’ai dû fermer mon restaurant, L’Ami Jean, à Paris. Et je ne sais pas pour combien de temps. Ce temps-là, utilisons-le pour organiser et garantir la réouverture de nos établissements. La seule issue à cette crise économique, qui s’annonce fatale pour nombre d’entre nous : pousser le gouvernement à décréter l’état de catastrophe naturelle sanitaire afin que les assurances nous indemnisent. » Stéphane Jego

Stéphane Jégo

Màj du 9 avril 2020 :
Le gouvernement a répondu aujourd’hui que c’était impossible juridiquement, mais promet que les assureurs vont contribuer monétairement à un fond de solidarité aux petites entreprises. (à suivre)

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