ENVIRONNEMENT

Joyeux anniversaire ma chère planète en danger

Aujourd’hui, nous célébrons le 50ème anniversaire du Jour de la Terre, le plus grand mouvement environnemental au monde, mais confiné.

Est-ce un nouveau tournant dans l’histoire de l’humanité ou une prise de conscience vite oubliée... C’est la 50ème Journée internationale de la Terre 🌍 et notre planète n’a jamais aussi bien respiré à cause de la pandémie du covid-19. Mais le jour d’après, tout va recommencer. Pour rappel, le « jour du dérèglement » était le 5 mars 2020, (jour où la France a émis plus de carbone qu’elle n’en capte en un an). Quand aux consommateurs, il va falloir changer nos habitudes, si l’humanité vivait comme les français, il faudrait les ressources de 2,7 Terres, pas de bol, il n’y en a qu’une. Chacun peut agir, à son niveau, c’est une question de bon sens, de logique, de responsabilité... d’humanité.
Nous ne sommes que de passage sur terre.

En septembre 2019, il y a eu l’intervention de la jeune Suédoise Greta Thunberg à l’ONU qui provoqua un électrochoc dans la jeune génération, quelques applaudissements chez les dirigeants, faut dire, elle est courageuse ! Mais elle n’a pas les solutions pour changer réellement. En France, l’année précédente, en septembre 2018, on assistait au départ de Nicolas Hulot du gouvernement, raisonnant comme un échec d’un citoyen à raisonner les politiques... anecdotique. Lentement (trop lentement) les consciences se sont réveillées, mais pas partout, ils ne sont qu’une minorité. La majorité de la population s’en fout, et va retourner à sa surconsommation sans se préoccuper de la nature, la regardant mourir à travers son dernier smartphone à la mode, dans sa paire de Nike faite au Bangladesh en versant sa petite larme dans sa story instagram ou facebook, ou lançant sur twitter son #SuisContre. Viens chérie, on emmène les gosses au McDo et on se casse en Vacances en Espagne, ils sont trop nuls ces Français. En France on préfère se battre pour dire que l’écologie est uniquement un mouvement politique de Gauche. Mais ils n’écoutent pas, ils ne retiennent aucune leçon du passé même récent. Il n’y a plus de gauche ni de droite, il n’y a que des pantins assoiffés de pouvoir ou quelques citoyens pas suffisamment éloquent pour faire entendre la voie du bon sens. Mais les populations ont besoin de leaders pour y croire et pour leur rejeter ses propres fautes un peu plus tard. Elle attend d’eux des solutions, sans se bouger de son canapé. Faut dire, vous ne nous facilitez pas la vie les politiques, à taxer ceux qui travaillent pour donner le même salaire à ceux qui ne travaillent pas. Le salaire de la peur de ceux qui travaillent aujourd’hui est cher payé. Pourtant "voter" est un de nos seuls pouvoirs de citoyen, mais qu’importe les élus, rien ne change. La course au profit et à la croissance, il n’y a que ça de bon. Elle a raison la petite Greta.
Pas besoin d’être un activiste écologiste engagé pour prendre soin de cette planète qui nous nourrit tous les jours, produire local et consommer local sans excès, c’est déjà faire un geste !
Il aura fallu une pandémie pour que respire à nouveau notre belle planète bleue, mais ça va durer combien de temps ? Le monde attend le déconfinement pour retourner à la surconsommation ou va t’il réagir ? Pas besoin d’attendre tout des gouvernants ou des politiques de tout bord ou encore des dirigeants guidés par le seul profit si on ne montre pas la voie à suivre, chacun d’entre nous !
Nous nous battons pour faire connaître le Made in France (avec un peu d’humour, enfin on essaye) juste par logique, parce que nous vivons dans un des plus beaux pays du monde, qu’acheter et produire en France n’est pas un acte politique, juste une question de bon sens, de logique. Il faut arrêté de s’en foutre et croire que c’est aux autres d’agir. Tout le monde peut agir avec des gestes simples et quotidiens.

Le jour de la Terre
Vers Twitter

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Pour les plus impliqués et ceux qui veulent changer et contribuer aux solutions positives, parce qu’il y en a, ça se passe sur JourdelaTerre.org

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« Il faut bien le reconnaître, face à tous ces débordements de belles initiatives et à tous ces élans de solidarité, nous ressentons tous une sacrée bouffée d’optimisme pour l’avenir. On se dit que la France de demain va être belle, fraternelle, responsable, éco-citoyenne et, pourquoi pas, attentive à son environnement. On se dit que toute cette solidarité va bien finir par faire tomber les grandes inégalités et que, si on y arrive maintenant en plein confinement, pourquoi ne pas continuer pour les années à venir. On se prend à rêver d’une société plus juste, plus égalitaire où le travail serait autant rémunéré que le capital, où l’envie de posséder ne deviendrait pas une addiction.
On entend beaucoup de vœux pieux et on lit bon nombre de messages très encourageants dans ce sens pour l’avenir. On nous dit aussi qu’il y aura un avant et un après confinement, que rien ne sera plus pareil. On a tous envie d’y croire et on espère même que ce rêve va se réaliser… Mais j’ai bien peur que notre avenir ressemble à s’y méprendre à notre passé.
 »
Renaud Jourdon - rédacteur en chef de Mag’inFrance

"Je pense que c’est une histoire de cercle vertueux économique. Plus on consommera français, plus il y aura de concurrence en France et donc une légère baisse des prix et des répercutions favorables sur le marché de l’emploi donc hausse du pouvoir d’achat." vu sur Twitter

"il faut qu’on ré-apprenne tous à consommer mieux, moins mais mieux, c’est le seul moyen de construire une société qui soit concevable dans le temps, où on ne pille pas la planète de toutes ses ressources" Thomas Huriez

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